lundi 24 août 2026

777804766 2150186366381074 3963866817701833950 nLe Camarade ministre des Affaires étrangères Karamoko Jean Marie TRAORE, a reçu en audience, ce lundi 17 aout 2026, l’Administrateur adjoint du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Monsieur Haoliang XU, en visite de travail au Burkina Faso.
Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement de la collaboration entre l’agence des Nations Unies et le Burkina Faso.
La rencontre entre les deux personnalités a permis d'échanger sur les perspectives de la coopération, articulée autour du nouveau référentiel de développement du Burkina Faso.
« Je suis ici pour examiner avec les autorités, comment nous pouvons davantage appuyer le gouvernement dans la réalisation des objectifs clairement définis dans le plan RELANCE et contribuer à la réalisation des aspirations du peuple », a déclaré l’émissaire onusien.779082797 1430401052265128 1226380924201108023 n
Pour Monsieur Haoliang XU, le plan RELANCE conçu par le gouvernement traduit une politique et une vision stratégiques, claires et réalistes, mettant en évidence les nombreuses opportunités qui existent, tout en prenant en compte les défis auxquels le pays doit faire face.
« Notre objectif est donc de voir concrètement comment nous pouvons apporter notre contribution à la mise en œuvre de ce plan de RELANCE. Le plus important c'est de travailler collectivement, sous la direction du gouvernement et conformément à la vision claire qu’il a définie pour le développement du pays », a-t-il soutenu.
Le diplomate onusien a surtout salué la vision et la détermination du gouvernement et la population en faveur de la souveraineté et du développement endogène.
Le Camarade ministre des Affaires étrangères a dit sa satisfaction de recevoir la visite de l’Administrateur adjoint du PNUD, car dit-il « le contact avec le terrain permet de faire une appréciation plus réaliste sur le contexte et de faire le discernement entre la réalité du terrain et ce qui est contenu dans les rapports ; cela permet aussi de réadapter les approches et de mieux formuler les réponses ».775319230 1584591966459465 4651382411459966719 n
Le Chef de la diplomatie burkinabè a par ailleurs salué la présence et les actions du PNUD, un partenaire historique et stratégique du Burkina Faso.
Il a insisté sur la nécessité de poursuivre la collaboration dans un esprit d'écoute, de dialogue et de sincérité, afin que les interventions du PNUD s'alignent sur les priorités nationales, conformément au plan RELANCE.
Faire équipe dans le cadre de la mobilisation des ressources, c'est aussi l'un des défis à relever dans le partenariat entre le PNUD et le gouvernement burkinabè, sans oublier la nécessité d'assurer une bonne communication autour des différentes actions menées et leur impact sur le terrain.
A noter qu'avant le Burkina Faso, l’Administrateur adjoint du PNUD s'est rendu au Mali et au Niger. Une démarche également saluée par le ministre des Affaires étrangères, en ce sens qu'elle lui permettra d'avoir une idée plus globale des défis communs que les trois pays de la Confédération AES ont à relever en matière de développement.
Le ministre des Affaires étrangères a cependant souhaité que le PNUD revoit les concepts et les mécanismes de classement des pays, en prenant en compte leurs potentialités, au lieu de procéder selon des standards dont les résultats ne reflètent pas toujours la réalité.
Source : DCRP/MAE

772763519 4311727849090901 5428146875107495352 nLe ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques du Burkina Faso, Dr Aminata ZERBO/SABANE, a reçu le mercredi 12 aout 2026 à Ouagadougou , son homologue nigérian, Bosun TIJANI, ministre des Communications, de l’Innovation et de l’Économie numérique. Cette rencontre bilatérale de haut niveau marque une étape décisive dans le renforcement de la coopération numérique entre les deux nations, avec la volonté partagée de passer des discours aux actions concrètes. 

Au cœur de cette séance de travail : la connectivité sous-régionale, l'intelligence artificielle, l'infrastructure publique numérique, la cybersécurité, ainsi que le développement des talents et de l'écosystème startup.772978489 4491578677755916 1963642650391756169 n

Cette rencontre s'inscrit dans la continuité des échanges initiés lors de la 7ᵉ session des plénipotentiaires de l’Union Africaine des Télécommunications (UAT) à Abuja. Dr Aminata ZERBO/SABANE a souligné que le numérique et l'intelligence artificielle constituent des leviers indispensables pour le développement socio-économique et l'amélioration des conditions de vie des populations africaines.

Toutefois, la ministre burkinabè a rappelé que la saisie de ces opportunités exige de relever des défis majeurs : infrastructures de connectivité, compétences locales, sécurisation des données et dématérialisation des services publics. « Les défis qui sont les nôtres pour faire de la transformation digitale une réalité peuvent être difficilement relevés par chaque pays isolément », a-t-elle affirmé, insistant sur l'urgence de mutualiser les efforts à l'échelle sous-régionale.772170899 2289863931832857 1499572956713263313 n

De son côté, le ministre nigérian Bosun TIJANI a salué le leadership technique de son homologue et a réitéré l'importance pour le continent de valoriser sa ressource la plus précieuse : sa jeunesse. « L'Afrique est le plus jeune continent du monde. La technologie peut nous permettre d'amplifier nos forces, de rendre l'agriculture plus productive, de créer de la valeur autour de nos ressources et d'offrir des perspectives mondiales à nos jeunes innovateurs », a-t-il déclaré.

Pour concrétiser cette vision, la délégation nigériane a proposé quatre domaines d'action immédiats :

-Infrastructures et connectivité numérique : Le Nigeria prépare le projet « Pont », un réseau national de fibre optique en accès ouvert de 90 000 kilomètres. L'objectif est de raccorder cette infrastructure aux frontières burkinabè afin de renforcer la qualité, la résilience et l'accessibilité financière d'Internet dans les deux pays.772020730 3159676010889279 4770134088637941942 n

-Intelligence Artificielle et valorisation des langues locales : En s'appuyant sur des initiatives comme N-ATLAS au Nigeria et la feuille de route nationale sur l'IA au Burkina Faso, les deux pays entendent collaborer pour développer des solutions IA adaptées aux réalités, cultures et langues africaines. Le Centre national nigérian pour l'IA et la robotique travaillera directement avec les équipes burkinabè.

-Infrastructures Publiques Numériques (DPI) : Partage d'expériences en matière d'identité numérique et de systèmes d'interopérabilité pour moderniser et sécuriser la délivrance des services publics.

-Développement des talents et entrepreneuriat : Création de ponts et d'échanges entre les programmes de formation des deux pays pour offrir aux jeunes développeurs et créateurs de startups un cadre propice à l'émergence de champions technologiques régionaux.n4 1

Les deux parties ont exprimé leur volonté de sortir de ces travaux avec des projets structurants et une feuille de route assortie d'un calendrier précis. Outre les questions technologiques, la rencontre s'est déroulée dans un esprit de fraternité et de convivialité, la ministre burkinabè promettant en souriant d'enrichir le vocabulaire francophone de son hôte avant la fin de son séjour.

Cette visite fait suite aux échanges engagés  entre les  deux personnalités ministérielles à Abuja, en marge de la 7ᵉ Session ordinaire de la Conférence des plénipotentiaires de l’Union africaine des télécommunications tenue du 16 au 24 juillet 2026.

Elle pose officiellement les jalons d'un axe numérique fort entre Ouagadougou et Abuja, appelé à servir de modèle d'intégration pour l'ensemble de la sous-région ouest-africaine.

Source : DCRP/MTDPCE

772689171 2356418445162256 1709690562131209082 nC'est avec une grande satisfaction que s'est achevée la toute première session de la Commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et la République du Burundi, ce 13 août 2026 dans la capitale burundaise.
Les travaux intenses et interactifs des experts se sont soldés par 14 accords de coopération, signés par les ministres des Affaires étrangères burkinabè et burundais lors de la cérémonie de clôture.767002332 1833022434742384 1136618226206732485 n
Il s'agit de :
- l’accord de coopération entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi en matière d’agriculture et d’élevage ;
- l’accord de coopération entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi en matière de sécurité ;
- l’accord de coopération entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi dans le domaine de la protection civile ;
- l’accord de coopération relatif aux services aériens entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi ;
- l’accord de coopération en matière de santé entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi ;
- l’accord de coopération en matière d’emploi entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi ;
- l’accord de coopération en matière de travail et de protection sociale entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi ;
- l’accord de coopération en matière de jeunesse entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi ;
- l’accord de coopération dans le domaine du sport et des loisirs entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi ;
- l’accord entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi portant suppression de visa en faveur des ressortissants des deux pays titulaires de passeport diplomatique, de passeport de service ou de passeport ordinaire ;
- l’accord de coopération entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi en matière de prévention des risques et gestion des catastrophes ;
- l’accord de coopération entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi en matière d’enseignement et de formation techniques et professionnels;
- l’accord de coopération entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi dans les domaines de l'enseignement supérieur et de la recherche ;
- et l’accord de coopération entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République du Burundi sur la reconnaissance réciproque et l’échange de permis de conduire nationaux.773232644 1494472952708655 3005076588960100850 n 1
Ces nouveaux instruments juridiques contribueront à insuffler une dynamique nouvelle à une coopération scellée depuis près de trois décennies, pour davantage d'actions de développement au profit des peuples burundais et burkinabè.
Dans une convergence de vues, les deux chefs de délégations se sont réjouis de cette nouvelle étape qui vient d'être d'amorcée et ont émis le vœu qu' elle se consolide dans la durée.
Pour le Chef de la diplomatie burkinabè, après cette étape c'est maintenant que le vrai travail commence à travers des actions concrètes sur le terrain.775229026 1494470216042262 6719309204869688953 n 1
« La signature de ce jour n'est pas un aboutissement : c'est un point de départ. Nous devons poursuivre, sans relâche, les concertations, en vue d'une bonne mise en œuvre des instruments juridiques qui viennent d'être signés. Une Commission mixte n'est pas une simple formalité diplomatique : c'est un outil de gouvernance de la coopération, l'instance où l'intention politique de nos Chefs d'État se transforme en programmes concrets, en projets mesurables, en résultats tangibles pour nos populations », soutient le Camarade ministre des Affaires étrangères burkinabè Karamoko Jean Marie TRAORE.
Reconnaissant également la nécessité d'aller vite et bien dans la concrétisation des accords signés, le ministre des Affaires de la République du Burundi, encourage son pays et le Burkina Faso à dorénavant compter l’un sur l’autre et explorer les possibilités d’une coopération Sud-Sud fondée sur la confiance, le respect mutuel, la solidarité et la recherche d’intérêts communs.773704930 1494472862708664 6614418740120822370 n 1
«Nous devons engager des échanges entre opérateurs économiques, promouvoir les investissements réciproques, développer les partenariats entre les secteurs privés, faciliter la circulation des biens et des services et mieux faire connaître les opportunités qu’offrent nos deux économies. Nous devons également accorder une place de choix à la jeunesse, qui constitue à la fois la principale force vive de nos nations et le moteur de leur avenir. », a indiqué le ministre Edouard BIZIMANA.
Rappelons que c'est en droite ligne des très hautes instructions données par les Présidents Ibrahim TRAORE du Burkina Faso et Evariste NDAYISHIMIYE du Burundi que s'est tenue la présente session de la Commission de Coopération entre les deux pays.
Elle traduit ainsi une ambition claire et partagée de faire de la coopération entre le Burundi et le Burkina Faso une référence de la coopération Sud-Sud, bâtie sur les fondamentaux que sont l'intégration régionale et la paix.
Pour une mise en œuvre effective des accords signés, les deux parties ont décidé de la formalisation diligente des comités sectoriels de suivi des engagements.
Source : DCRP/MAE

772606265 1018696244320947 8539585657279136305 n 1La première rencontre des ministres chargés de l’Énergie, des Mines, des Carrières et du Pétrole de la Confédération des États du Sahel (AES) s’est ouverte ce jeudi 13 août 2026 à Ouagadougou, sous le haut patronage du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Réunissant les délégations du Burkina Faso, du Mali et du Niger, elle marque une nouvelle étape dans la volonté des trois États de faire de leurs ressources énergétiques, minières et pétrolières des leviers de souveraineté économique, d’industrialisation et de développement au sein de l’espace confédéral.773704924 1281124150633812 9013760629923454744 n
Présidant l’ouverture des travaux, le Premier ministre a placé cette coopération au cœur du projet confédéral. Pour lui, la maîtrise de l’énergie et des ressources naturelles conditionne la capacité des États à financer leur développement, à industrialiser leurs économies et à améliorer durablement les conditions de vie des populations.
« Nos ressources ne doivent plus être considérées comme de simples marchandises destinées à alimenter les industries et la prospérité des autres. Elles doivent devenir le levier de notre souveraineté, le moteur de notre transformation économique, le socle de notre justice sociale et le point de départ de chaînes de valeur industrielles créatrices d’emplois », a-t-il déclaré.
Cette ambition doit désormais se traduire par des instruments communs. Depuis le 10 août, les experts des trois pays ont travaillé sur un cadre général d’exploitation des ressources énergétiques et minières, des cadres harmonisés des politiques énergétique et minière, ainsi qu’un mémorandum d’entente relatif à l’institution de la Semaine de l’Énergie et des Mines de l’AES.773744222 1350807653424054 8702220615054055947 n
Ces dispositifs doivent notamment contribuer à améliorer l’accès à une énergie fiable et abordable, accélérer l’interconnexion des réseaux, mutualiser les capacités de production, de transport et de stockage et promouvoir les énergies renouvelables.
Dans le domaine pétrolier, les trois États entendent sécuriser les corridors d’approvisionnement, mutualiser les capacités de stockage et de transport et, à terme, développer des capacités de raffinage. Dans le secteur minier, la priorité est donnée à une meilleure mobilisation des revenus, au développement du contenu local, à la traçabilité des flux et, surtout, à la transformation sur place des matières premières.
Cette volonté de créer davantage de valeur au sein de l’espace confédéral est partagée par les trois délégations. Pour le commissaire-colonel Ousmane Abarchi, ministre des Mines de la République du Niger, le véritable enjeu dépasse désormais l’extraction.772942324 944543472005676 3581310344907241927 n
« Notre véritable défi n’est donc plus d’extraire davantage, il est de transformer davantage », a-t-il affirmé.
Il a défendu la perspective d’une « civilisation énergétique du Sahel », fondée sur la mise en commun des potentialités des trois pays, notamment dans le solaire, l’éolien, le gaz, le pétrole, l’uranium et le charbon.
Le ministre malien des Mines, le Pr Amadou Keïta, a également insisté sur la nécessité de doter la Confédération de projets structurants et intégrateurs capables de soutenir sa souveraineté économique.
« Il nous revient dès lors d’outiller cette Confédération d’outils techniques, notamment de projets structurants et intégrateurs dans les secteurs stratégiques comme l’énergie, le pétrole et les mines », a-t-il soutenu.
Cette transformation économique doit s’accompagner d’une gouvernance plus rigoureuse. Le Camarade Premier ministre a appelé à renforcer la transparence des contrats, la maîtrise des données géologiques, la traçabilité des flux physiques et financiers et la lutte contre la fraude, les trafics illicites et l’évasion des revenus. La protection de l’environnement, la réhabilitation des sites, la santé des travailleurs et la sécurité des communautés doivent également demeurer au cœur des politiques publiques.
L’objectif est que l’or, le lithium, l’uranium, le fer, le phosphate, le pétrole et les autres ressources du sous-sol contribuent davantage à la création d’emplois, au développement des compétences et au financement des infrastructures.
La rencontre de Ouagadougou devra surtout se traduire par des résultats tangibles. C’est l’exigence formulée par le Chef du Gouvernement, qui a appelé à assortir les décisions prises de priorités, de calendriers, de responsabilités clairement établies et de mécanismes de suivi efficaces.
« Nos populations ne nous jugeront pas sur la beauté de nos textes, mais sur les résultats concrets obtenus », a-t-il déclaré.773403012 2199590773936573 354996191022549901 n 1
Ces résultats devront se mesurer à davantage d’énergie disponible, à la réduction des délestages, à des coûts mieux maîtrisés, à la sécurisation des approvisionnements pétroliers, à la création d’emplois pour les jeunes, à une transformation accrue des matières premières et à une amélioration visible des conditions de vie.
L’enjeu de la première rencontre des ministres chargés de l’Énergie, des Mines, des Carrières et du Pétrole de la Confédération des États du Sahel (AES) dépasse ainsi l’harmonisation des politiques et l’adoption de nouveaux instruments. En choisissant de mieux maîtriser, transformer et valoriser ensemble leurs ressources, le Burkina Faso, le Mali et le Niger optent de faire de l’énergie, des mines et du pétrole des leviers concrets de leur souveraineté économique. Pour l’AES, cette souveraineté devra désormais se mesurer à la valeur créée sur l’espace confédéral, aux emplois générés, aux recettes mobilisées et, surtout, aux retombées effectivement ressenties par les populations.
Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

 772951183 1580934283761025 4313407817572556758 nLe Président du Faso, Chef de l'État, Président de la Confédération des États du Sahel, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a accordé une audience, ce mercredi dans la matinée, aux ministres chargés de l'Action humanitaire et du Genre des pays de la Confédération des États du Sahel (AES).
‎Conduite par la Ministre burkinabè de la Famille et de la Solidarité, le Lieutenant-Colonel Passowendé Pélagie KABORÉ, la délégation est venue rendre compte de la tenue à Ouagadougou du 2e forum humanitaire conjointement avec la réunion des ministres chargées du Genre de AES.767524419 2719033411831833 881026524448757921 n
‎De l'urgence à la résilience
‎Au regard des défis sécuritaires et socio-économiques du Sahel, la stratégie humanitaire de l'AES doit dépasser la simple gestion de la crise immédiate pour bâtir un avenir durable, selon la porte-parole de la délégation, la Ministre de la Santé et du Développement social du Mali, Colonel-Major Assa Badiallo TOURÉ.
‎« Par rapport à l'humanitaire, il faut qu'on sorte de tout ce qui est urgence pour passer à la résilience et à des projets de relèvement pour nos populations », a-t-elle indiqué, tout en soulignant que cette orientation s’inscrit dans l'élaboration d’une feuille de route commune issue des concertations précédentes tenues à Niamey et à Bamako.
‎Lancement imminent de la Plateforme des Femmes de l'AES772604346 1523056735730657 6342953817965026875 n
‎Le volet social et inclusif est aussi dans l'agenda des ministres de la Confédération, qui s'activent pour une représentativité des femmes au Sahel. « En ce qui concerne le forum sur le Genre, il y aura le lancement de la plateforme des femmes de l'AES », a annoncé Madame Assa Badiallo TOURÉ.
‎Réconfortées par les directives et l'engagement du Président de la Confédération AES à les accompagner, les ministres se disent confiantes quant à la concrétisation des projets de l'An 2 de la Confédération pour le bonheur de leurs populations.
‎Radarsburkina.net
source : Direction de la communication de la Présidence du Faso

772611396 1491614029661214 1888865967975605758 n 1Sous l'impulsion des Présidents Ibrahim TRAORE et Evariste NDAYISHIMIYE après leur rencontre en avril 2026 à Ouagadougou, le Burkina Faso et la République du Burundi tiennent la première session de la grande Commission mixte de coopération entre les deux pays, du 10 au 12 août dans la capitale burundaise.
Après un Accord-cadre de coopération signé depuis décembre 1997, le Burkina Faso et la République du Burundi se lancent ainsi dans une dynamique de consolidation de leur relations bilatérales.
La grande session de la Commission mixte de coopération entre les deux pays, a débuté ce lundi par la rencontre des experts du Burundi et du Burkina Faso, dont les délégations sont respectivement conduites par Madame Marie-Ancilla NTAKABURIMVO, Directrice générale et responsable du Programme de défense des intérêts du Burundi et des Burundais à l'international, et le Camarade Hermann Yirigouin TOE, Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères du Burkina Faso.769000096 1367637652205223 137775964399588985 n
Les interventions deux chefs de délégations ont marqué la cérémonie d’ouverture des travaux des experts.
Pour la cheffe de la délégation burundaise, la tenue de cette session de la grande Commission mixte de coopération, constitue une étape importante pour donner plus de vitalité aux liens d’amitié, de fraternité et de solidarité qui unissent les peuples burkinabè et burundais.
"C'est un tournant décisif dans l'histoire de nos relations bilatérales; nos deux nations démontrent ainsi leur volonté inébranlable de transformer une volonté politique en partenariats tangibles et mutuellement bénéfiques", a souligné Madame Marie-Ancilla NTAKABURIMVO.
Dans la même veine, le chef de la délégation burkinabè a précisé que la présente session traduit l'engagement commun des Présidents burkinabè et burundais, à elever le niveau de l'amitié entre les peuples des deux pays et à faire de la coopération Sud-Sud un véritable levier de développement.
" La géographie nous éloigne peut-être; mais l'histoire, les défis et l'espérance nous rapprochent; le Burundi et le Burkina Faso sont deux peuples de courage, de résilience et de dignité; deux peuples qui savent le prix de la paix; deux peuples qui savent aussi que la souveraineté ne se proclame pas seulement, mais elle se défend, elle se construit et elle se traduit en actes", a indiqué le Camarade Hermann Yirigouin TOE, tout en relevant que le Burkina Faso s'inscrit pleinement dans cette vision de souveraineté, à travers la Révolution Progressiste et Populaire, sous le leadership du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE.772021190 1491613769661240 8727764941156316660 n 1
Tout comme la cheffe de la délégation burundaise, le chef de la délégation burkinabè a rassuré que durant les deux jours de travaux, les experts vont procéder à un examen minitieux de l'éventail des opportunités qui s'offrent aux deux pays.
Les différents projets d'accords sur la table des experts concernent des domaines tels que l'agriculture et la sécurité alimentaire, la gestion des catastrophes humanitaires, les investissements et les services du transporta aérien, l'enseignement supérieur et la formation professionnelle, les échanges culturels et les partages d'expertises entre la jeunesse des deux pays.
Les projets d'accords issus des travaux des experts seront soumis à la signature des ministres des Affaires étrangères burkinabè et burundais, le 12 août prochain à Bujumbura.
Radarsburkina.net
Source : DCRP/MAE

769222492 1043702085066215 2521163394633181266 nLe Premier ministre, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce lundi 10 août 2026 à Ouagadougou, la cérémonie d’ouverture de la deuxième édition du Forum humanitaire de la Confédération des États du Sahel (AES), couplée à la deuxième réunion des ministres chargés du Genre de l’espace confédéral.
‎Réunissant des délégations du Burkina Faso, du Mali et du Niger, ces deux rencontres traduisent la volonté des États membres de renforcer leur coopération face aux défis humanitaires, tout en accordant une place centrale à la résilience des communautés et à l’autonomisation des femmes.
‎À l’ouverture des travaux, le Chef du Gouvernement a rendu hommage à la vision et au leadership des Chefs d’État de l’espace confédéral, engagés dans la consolidation d’une souveraineté fondée sur les réalités et les aspirations des peuples du Sahel. Le couplage du Forum humanitaire avec la réunion des ministres chargés du Genre s’inscrit, selon lui, dans cette dynamique et traduit une approche intégrée associant action humanitaire, relèvement, résilience, inclusion sociale et égalité de genre.767101678 2007526633254127 6477171779702944278 n
‎Le deuxième Forum humanitaire est placé sous le thème : « De l’urgence à la résilience : vers un modèle d’action humanitaire intégré pour l’AES ». La deuxième réunion des ministres chargés du Genre porte, pour sa part, sur le thème : « Mise en œuvre des référentiels nationaux de développement des pays de l’AES : contribution des femmes à la construction d’un espace souverain, résilient et prospère ».
‎Ces réflexions interviennent dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, humanitaires, climatiques et économiques qui aggravent les vulnérabilités et affectent durement les populations, notamment les plus fragiles.
‎Face à cette situation, le Camarade Premier ministre a salué la détermination des peuples et des forces armées des pays de l’AES engagés dans la reconquête du territoire. Pour lui, cette dynamique de souveraineté ne peut toutefois se limiter au domaine sécuritaire. Elle doit aussi se traduire par la capacité des États à définir leurs priorités et à conduire leurs propres politiques de développement.770901460 1051896747581593 9179279227873142820 n
‎Cette exigence suppose de repenser en profondeur l’action humanitaire afin qu’elle ne se limite plus à la seule gestion de l’urgence, mais contribue également au renforcement des capacités nationales, locales et communautaires.
‎« L’assistance ne saurait être une finalité en soi. L’action humanitaire doit répondre à l’urgence tout en préparant les conditions de l’autonomie », a déclaré le Chef du Gouvernement.
‎Le Premier ministre a ainsi plaidé pour une meilleure articulation entre action humanitaire, relèvement et développement, dans le respect de la souveraineté des États, de la dignité des populations, du leadership des autorités nationales et des principes humanitaires.
‎La réflexion engagée à Ouagadougou s’inscrit dans la continuité de la première édition du Forum, organisée à Bamako en 2025, qui avait permis de poser les bases d’une coopération renforcée, notamment en matière de coordination et de financement de l’action humanitaire. Accueillie par le Burkina Faso dans le cadre de sa présidence de la Confédération, cette deuxième édition doit permettre d’aller plus loin dans la consolidation de ces acquis.769222299 1806589160324980 6030808493089936494 n
‎Les échanges portent notamment sur le renforcement de la gouvernance et de la coordination humanitaires, la mutualisation des capacités, le partage d’expériences, la préparation aux crises et la mobilisation de ressources endogènes. Ils doivent aussi permettre d’approfondir les réflexions sur la prévention, l’alerte précoce, le relèvement socio-économique, la restauration des moyens d’existence et la réhabilitation des services sociaux de base.
‎Le Chef du Gouvernement a, dans le même esprit, appelé à des mécanismes de financement plus prévisibles et davantage endogènes, ainsi qu’à une amélioration du ciblage, de la coordination et de la redevabilité de l’action humanitaire.
‎La construction de ce modèle plus autonome et plus résilient repose également sur une meilleure valorisation de la contribution des femmes. Le Camarade Premier ministre a rappelé leur rôle central dans la cohésion sociale, les activités productives, l’éducation, la prévention des conflits et la reconstruction du tissu communautaire.
‎La deuxième réunion des ministres chargés du Genre devra notamment faire le bilan de la mise en œuvre de la feuille de route sur la Déclaration de Niamey, identifier des mécanismes de financement endogènes et innovants, procéder au lancement officiel de la plateforme régionale des organisations de femmes de l’AES et formuler des recommandations pour renforcer leur participation au développement de l’espace confédéral.771318571 2070499570233876 6860721333762661292 n
‎Pour le Premier ministre, la construction d’une Confédération forte et résiliente passe nécessairement par une pleine reconnaissance de la contribution des femmes et par leur participation effective aux instances de décision, aux politiques publiques ainsi qu’à la vie économique et sociale.
‎Tout en saluant l’engagement des acteurs humanitaires nationaux, communautaires et internationaux, il a insisté sur la nécessité d’une réponse durable, alignée sur les priorités définies par les États et orientée vers le relèvement et l’autonomie des communautés.
‎« Ensemble, nous avons la responsabilité historique de faire émerger, à partir de nos réalités, un modèle humanitaire sahélien, porté par les États, ancré dans les communautés et centré sur les populations », a-t-il déclaré.
‎Dans son intervention, le Coordonnateur résident et Coordonnateur humanitaire des Nations Unies au Burkina Faso, M. Njoya Tikum, a salué la dynamique engagée par les États de l’AES et l’évolution vers une action humanitaire davantage orientée vers la résilience et le développement durable.768414001 1428588819329691 7591509175315225590 n
‎Il a indiqué que « le système des Nations Unies partage pleinement la direction fixée par ce forum » et réaffirmé sa disponibilité à accompagner le Burkina Faso, le Mali et le Niger dans la mise en œuvre des recommandations, dans un esprit de respect, de dialogue et de partenariat.
‎M. Njoya Tikum a également insisté sur la nécessité d’adapter les réponses humanitaires aux réalités de chaque territoire et de renforcer les capacités nationales et locales. « Notre rôle n’est pas de prendre la place de ceux qui sont aux premières lignes. Notre rôle est de renforcer les capacités et de les soutenir », a-t-il souligné.
‎À travers le Forum de Ouagadougou, les États membres entendent ainsi consolider leur coopération et faire émerger des réponses communes, durables et adaptées aux réalités des populations sahéliennes.
‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

FB IMG 1786108509522.jpgLe Ministre des Affaires étrangères, le Camarade Karamoko Jean Marie TRAORÉ, a reçu, dans la soirée du jeudi 06 août 2026, le Chargé d’Affaires de l’Ambassade de la République fédérale du Nigéria au Burkina Faso, à la suite des déclarations du Président nigérian, Bola Ahmed TINUBU, sur la situation sécuritaire dans les pays de la Confédération des États du Sahel (AES).

Cette rencontre s’est déroulée en présence des Chargés d’Affaires des Ambassades du Mali et du Niger, illustrant la position concertée et solidaire des trois États membres de la Confédération.

Le 30 juillet dernier, lors d’une rencontre avec des chefs traditionnels nigérians, le Président TINUBU a imputé la recrudescence des enlèvements et des attaques terroristes au Nigéria à ce qu’il a qualifié d’« effondrement » de la sécurité dans les pays voisins du Sahel.

« Certains d’entre eux (les terroristes) ne sont pas Nigérians. Vous voyez, le problème de l’insécurité au Mali, au Burkina Faso et au Niger ne fait qu’aggraver nos difficultés. », avait affirmé le Président TINUBU devant les chefs traditionnels nigérians.

Au nom de ses homologues du Mali et du Niger, le Ministre Karamoko Jean Marie TRAORÉ a exprimé le profond regret des pays de la Confédération face à ces propos inexacts et peu compatibles avec l’esprit de solidarité qui doit prévaloir entre États voisins confrontés à une menace commune.

Selon le Chef de la diplomatie burkinabè, cette lecture de la situation sécuritaire occulte les sacrifices considérables consentis quotidiennement par les Forces de défense et de sécurité, ainsi que par les populations, du Burkina Faso, du Mali et du Niger dans la lutte contre le terrorisme.

« C’est une analyse rapide, très simpliste et surprenante, qui révèle un biais préoccupant de la part de la première autorité du Nigéria. Nous aurions souhaité que le contexte sécuritaire soit présenté avec davantage de justesse, plutôt que de faire porter à des pays voisins la responsabilité d’une situation complexe, au risque d’alimenter des incompréhensions et des frustrations entre des peuples liés par l’histoire, la géographie et la fraternité », a déclaré le Ministre TRAORÉ.FB IMG 1786108522494.jpg

Pour le cas particulier du Niger, le ministre des Affaires étrangères estime que les propos du Président TINUBU constituent un mépris du sacrifice consenti par l’armée nigérienne face à Boko Haram depuis des années, alors que le phénomène de terrorisme ne sévissait pas encore dans les pays de la Confédération AES.

Le Ministre a par ailleurs rappelé que malgré les connexions établies entre Boko Haram et certains groupes terroristes actifs au Sahel, les États de la Confédération AES se sont toujours gardés de toute accusation publique contre le Nigéria, privilégiant une approche fondée sur la coopération et la responsabilité partagée.

Pour le Chef de la diplomatie burkinabè, « le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Nigéria font face au même ennemi. À ce titre, les succès enregistrés par les Forces de défense et de sécurité des pays de l’AES bénéficient à la sécurité de l’ensemble de la sous-région, y compris du Nigéria, en limitant les capacités de nuisance et la mobilité des groupes terroristes ».

Le Ministre TRAORÉ a ainsi invité les autorités nigérianes à privilégier des discours fédérateurs et porteurs de solidarité, plutôt que des déclarations susceptibles d’alimenter les divisions ou les malentendus entre peuples voisins.

« Nous ne sommes pas responsables de ce qui nous arrive. Nous en payons la facture, mais les véritables ennemis sont ailleurs. C’est pourquoi nous devons agir comme des peuples frères, unis par une même histoire et confrontés à une même menace », a-t-il souligné.

Le Ministre Karamoko Jean Marie TRAORÉ a réaffirmé que la démarche des trois pays de la Confédération AES ne relevait ni de la polémique ni de la confrontation diplomatique, mais traduisait la volonté d’entretenir un dialogue franc, respectueux et constructif entre États frères, convaincus que seule une coopération sincère permettra de relever durablement les défis sécuritaires de la sous-région.

En réponse, le Chargé d’Affaires de l’Ambassade du Nigéria a indiqué avoir pris bonne note du message qui lui a été transmis et s’est engagé à en rendre fidèlement compte à ses autorités à Abuja.

Il a, par ailleurs, reconnu les efforts considérables consentis par les pays de la Confédération des États du Sahel dans la lutte contre le terrorisme, citant notamment le rôle déterminant joué par le Niger dans la prévention d’attaques qui auraient pu viser le territoire nigérian.

Le diplomate nigérian a enfin salué la démarche des Ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES, y voyant la volonté des États voisins de privilégier le dialogue, la compréhension mutuelle et la solidarité face à une menace commune.

DCRP/MAE

763925783 1303748111612933 7807685250373391705 n ‎Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mardi 4 août 2026, Monsieur Maurice Azonnankpo, Représentant résident par intérim du Système des Nations Unies au Burkina Faso, en fin de mission. Cette rencontre a permis de dresser le bilan de la coopération entre le Gouvernement burkinabè et les agences du Système des Nations Unies, ainsi que d’échanger sur les perspectives de consolidation de ce partenariat au service des populations.
‎À l’issue de l’audience, Maurice Azonnankpo a exprimé sa reconnaissance au Gouvernement et au peuple burkinabè pour l’accueil qui lui a été réservé et pour la qualité des relations entretenues tout au long de sa mission.
‎« J’ai profité de cette audience pour témoigner toute la gratitude institutionnelle du Système des Nations Unies à l’endroit du Gouvernement et du peuple burkinabè, ainsi que ma reconnaissance personnelle envers le Camarade Premier ministre et l’ensemble des autorités pour l’excellente collaboration que nous avons entretenue au cours de ces dernières années », a-t-il déclaré.762605953 1362317382062632 6680809302571136569 n
‎Il a également salué la qualité du dialogue entre les deux parties. « Nous avons salué la transparence, le dialogue permanent, l’écoute et surtout la convivialité qui caractérisent le partenariat entre le Gouvernement burkinabè, le Système des Nations Unies et ses différentes agences. C’est un partenariat solide, consolidé et appelé à se poursuivre dans les mois et les années à venir », a-t-il affirmé.
‎Au titre des principaux acquis, Maurice Azonnankpo a cité le renforcement du dialogue stratégique entre l’État burkinabè et les Nations Unies, la mise en œuvre de programmes structurants au profit des communautés vulnérables, ainsi que la finalisation du nouveau Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable au Burkina Faso. Cet instrument devra permettre d’accompagner les priorités nationales en matière de développement.
‎Le Camarade Premier ministre a, pour sa part, salué le management dont a fait preuve Monsieur Azonnankpo dans la conduite de sa mission. Il a réaffirmé la volonté du Gouvernement de poursuivre et de renforcer la coopération entre le Burkina Faso et le Système des Nations Unies, dans le respect des priorités nationales et des intérêts des populations.762916787 2133553781372914 7001818653422790740 n
‎« La dynamique de la RPP n’est contre personne. L’ONU est l’émanation de tous les pays. Le Système des Nations Unies ne doit pas servir de cheval de Troie à l’impérialisme contre notre peuple. C’est ce que nous refusons », a déclaré le Chef du Gouvernement.
‎Monsieur Maurice Azonnankpo, appelé à d’autres fonctions, passe le témoin à Monsieur Njoya Tikum, nouveau Coordonnateur résident du Système des Nations Unies et Coordonnateur humanitaire au Burkina Faso. Celui-ci a présenté, le 31 juillet 2026, ses lettres de créance au ministre en charge des Affaires étrangères, marquant ainsi le début de sa mission dans un contexte de relance des relations entre les Nations Unies et les autorités burkinabè.
‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

FB IMG 1785327879354.jpgLes relations bilatérales entre le Ghana et le Gabon franchissent un nouveau cap stratégique. Le président de la République du Gabon, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, a entamé ce mardi 28 juillet une visite officielle de deux jours à Accra, où il a été accueilli à son arrivée par son homologue ghanéen, le président John Dramani Mahama. Cette visite d'État s'inscrit dans le cadre du renforcement des liens historiques d'amitié, de respect mutuel et de solidarité africaine qui unissent les deux nations depuis de nombreuses années.

Après un entretien en tête-à- tête à la Jubilee House, les deux chefs d’État ont présidé une séance de travail bilatérale.FB IMG 1785327887383.jpg

Tout en exprimant leur satisfaction quant à l'excellence de leurs relations diplomatiques, le président Mahama et le président Oligui Nguema ont réaffirmé leur volonté commune de traduire cette solide entente politique en un partenariat économique concret. Les discussions ont ainsi porté sur un large éventail de secteurs prioritaires, notamment l'expansion du commerce bilatéral, les investissements privés et la valorisation des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).

Les deux dirigeants ont également abordé la coopération dans les domaines de l'énergie, du pétrole, de l'agriculture, de la pêche, des forêts, du climat, de la santé, de l'éducation, de la transformation numérique, des affaires maritimes ainsi que de la défense et de la sécurité, donnant des instructions précises à leurs ministères respectifs pour la mise en place rapide de cadres d'action pratiques.FB IMG 1785327905258.jpg

Les échanges ont abouti à la signature de deux mémoires d'entente majeurs. Selon le ministère des Affaires étrangères de la République du Ghana, le premier porte sur l'instauration de consultations politiques régulières entre les deux gouvernements, tandis que le second vise la coopération dans la formation des diplomates entre le Ghana et l'Institut de Diplomatie du Gabon. Ces accords visent à consolider la collaboration institutionnelle et à créer de nouvelles opportunités d'échange. Pour marquer de manière symbolique la pérennité de cette alliance, le président Brice Clotaire Oligui Nguema a planté un arbre commémoratif dans les jardins de la Jubilee House à l'issue des travaux, scellant ainsi une étape décisive pour l'intégration et le développement durable des deux pays.

Radarsburkina.net

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