Polémique sur le patriotisme : « Mon intention n’a jamais été de minimiser les sacrifices des Burkinabè », déclarations et excuses de Christelle Dabré/Paré

774512853 1376615623797501 9216632633700649900 nFace à l'immense vague de réactions suscitée par ses propos et ceux du sélectionneur Pascal Sawadogo lors de l'émission du lundi 10 août, l'animatrice du Magazine des Sports, la journaliste de la télévision nationale Christelle Dabré/Paré passe aux aveux avec humilité.
Consciente de la portée de ses mots, elle regrette d'avoir pu heurter la sensibilité des téléspectateurs et rappelle son profond respect pour les sacrifices consentis par les Burkinabè pour la souveraineté du pays.
Elle adresse de sincères excuses au public tout en réaffirmant son engagement indéfectible au service de la Nation.
Chers téléspectateurs de la RTB.
Ci-dessous sa déclaration 👇🏾👇🏾👇🏾
« Au cours du Magazine des Sports du lundi 10 août 2026, des propos tenus sur le plateau par notre invité, le Sélectionneur Pascal Sawadogo, ainsi qu’une expression que j’ai moi-même employée ont suscité de nombreuses réactions et ont pu légitimement heurter la sensibilité de nos téléspectateurs.
Je tiens, avec sincérité et humilité, à présenter mes excuses à l’ensemble des téléspectateurs.
En tant que journaliste, j’ai conscience de la responsabilité particulière qui est la mienne dans le choix des mots.
Mon intention n’a jamais été de remettre en cause le patriotisme, encore moins de minimiser les sacrifices consentis chaque jour par les Burkinabè pour la défense, la construction et la souveraineté de notre pays.
Cette situation constitue pour moi un rappel important de l’exigence de rigueur, de retenue et de discernement attachée à notre métier.
Je reste profondément attachée à ma mission de journaliste, au respect du public et aux valeurs de responsabilité, de cohésion et de patriotisme qui doivent guider notre action au service de la Nation.
Merci à tous pour vos soutiens, encouragements et interpellations.
La Patrie ou la mort, nous vaincrons.
Dieu vous bénisse.»