Spectacle « Tout va se savoir » : Gombo.com promet du lourd

gmbo uneLe groupe Gombo.com organise un spectacle ce samedi 27 février 2021 au CENASA. Dénommé « Tout va se savoir », ce spectacle est un cri du cœur de ces humoristes burkinabè dont le talent n’est plus à démontrer. Pendant qu’ils étaient en pleine répétition ce jeudi 25 février, Radars Info Burkina s’est intéressé aux thèmes qu’ils aborderont à l’occasion dudit spectacle. 

Après les élections couplées du 22 novembre 2020, l’heure est au bilan pour le groupe Gombo.com dans un style humoristique visant à dénoncer les faits qui fâchent. Les deux complices, en compagnie de quelques comédiens burkinabè, vont tenir en haleine leur public durant plus d’une heure en dénonçant plusieurs faits sociaux.

Selon Ousmane Bamogo, dit kérékékakounka, « le spectacle ‘’Tout va se savoir’’ est un cri du cœur qui englobera plusieurs thèmes d’actualité dont l’élection présidentielle, la question des dialyses, la suppression de la dot au Burkina Faso et le coronavirus », a-t-il affirmé.

gmbo 2Pour Irissa Nikiéma, dit Siatik, ce spectacle, à l’instar des autres qu’ils ont déjà eu à donner, vise surtout à dire haut et fort ce que beaucoup n’osent pas dénoncer. « Nous sommes des journalistes humoristes. Ce qui se passe dans nos pays, on le dit. Nous sommes la voix des sans voix. S’il y a quelque chose qui se passe, on le dit pour tout le monde pour que chacun puisse prendre conscience de la ‘’vraie réalité’’. En dénonçant les faits, notre objectif est que les choses changent positivement », a-t-il indiqué.

« Tout va se savoir » est un spectacle dont les préparatifs ont débuté il y a 2 mois et qui devait se tenir l’année dernière, mais la COVID-19 a obligé à des reports. Et c’est finalement le samedi 27 février que rendez-vous a été donné à tous les fans de ce groupe. 

Irissa Nikiéma, dit Siatik, et son acolyte, Ousmane Bamogo, alias kérékékakounka, promettent, lors de ce spectacle, de dénoncer des choses qui se sont passées et à venir dans l’espoir de faire bouger les lignes. 

Bruno Bayala