Investiture du président Kaboré : Des citoyens se prononcent sur son second quinquennat

srm uneHier,  28 décembre 2020, le président Roch Marc Christian Kaboré a été investi pour un second mandat de 5 ans à la tête du Burkina. Radars Info Burkina a sillonné les rues de la ville de Ouagadougou pour recueillir les avis et souhaits de citoyens sur ce nouveau mandat.

« Le discours du président était appréciable et nous lui souhaitons un bon mandat. Son discours englobait l’essentiel », a déclaré Abdoulaye Ouédraogo.

« C’est un discours qui témoignait de sa volonté d’apporter un changement qualitatif à la gouvernance du  pays et on sent qu’il a à cœur de résoudre un certains nombre de préoccupations majeures. Il a bien compris les préoccupations  actuelles du peuple burkinabè, qui sont notamment relatives à la question de la sécurité avec le terrorisme. Personnellement, je viens d’une des provinces touchées par ce phénomène, précisément du Sourou. Il y a aussi la question sociale qui a été prise en compte. Dans le discours présidentiel, on a senti beaucoup de détermination à affronter les difficultés de l’heure. C’est vraiment encourageant », a affirmé pour sa part Robert Bibia Sangaré, ancien DG du CHU Yalgado-Ouédraogo.

« Le président a prononcé un grand discours qui traduit les aspirations profondes du peuple. Il a exprimé son engagement à travailler pour la cohésion sociale  en posant beaucoup d’actions pour résoudre tout ce qu’il y a comme difficultés de justice et crimes de sang.  Il a placé son mandat sous le signe de la bonne gouvernance et c’est ce que nous attendons tous », a-t-il ajouté.

« C’est un discours d’espoir et nous pensons qu’avec la mise en œuvre des promesses électorales, le Burkina ne pourra qu’aller de l’avant parce qu’il a déjà fait ses preuves. Nous souhaitons qu’il y ait la paix dans le pays et que président nouvellement investi vienne à bout de l’hydre terroriste », a souhaité un citoyen ayant requis l’anonymat.

srm 2Pour Zimposgo Naaba, « le président a tout dit et nous souhaitons qu’il agisse selon les aspirations du peuple ».

En ce qui concerne Sylvain Hema,  pour le second mandat de Roch Kaboré, la première des choses qu’il attend, c’est la sécurité. « S’il y a la sécurité, on pourra réaliser beaucoup de projets. J’ai confiance en lui, comme il a promis, nous pensons qu’il va vraiment travailler pour qu’il y ait la sécurité au Burkina Faso. Ainsi, il y aura la quiétude et chacun pourra vaquer tranquillement à ses occupations. »

srm 3Au-delà de la question sécuritaire, c’est de travailler à ce qu’il y ait l’auto emploi des jeunes. « Généralement ici au Burkina Faso, les gens veulent travailler dans la Fonction publique. Pourtant c’est difficile. Donc il va falloir multiplier les formations au profit des jeunes pour leur permettre d’être indépendants en matière de travail ».

Pour Sayouba Kaboré, le président devra veiller à la baisse du prix des denrées alimentaires.  Au niveau de la santé, il faut bien approvisionner les centres de santé et pharmacies en médicaments. 

« Nous voulons la paix, le développement économique et la cohésion sociale », a ajouté Ousseni Sawadogo.

Mme Kagambèga, elle, félicite le président pour les élections apaissés, ainsi que pour ses efforts lors de son mandat passé. Elle souhaite qu’il puisse restaurer la sécurité et qu’il travaille à la réconciliation nationale. « Nous souhaitons qu’il trouve des personnes sages et conscientes des maux de notre Faso pour constituer son gouvernement afin qu’elles l’aident à dérouler son programme»,  a-t-elle précisé.

Souley Sawadogo souhaite que Dieu aide le président nouvellement réélu à bien gouverner durant les 5 ans à venir. Il souhaite également que le Roch Kaboré travaille à faire baisser le taux de chômage du pays. Le vœu de M. Sawadogo est que l’on consomme plus nos produits locaux au lieu d’en importer. « Je suis soudeur ; j’ai remarqué du recul dans le travail parce que nous importons plus de produits que nous avons déjà dans le pays ou que nous pouvons même produire. Hélas, nos services sont   délaissés au détriment d’autres et cela doit être revu », a-t-il ajouté.

K. Arnold Junior Sawadogo (stagiaire)