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regul uneDans la ville de Ouagadougou, en circulation il est donné de constater le non-fonctionnement des feux tricolores sur la route nationale n°1, précisément  de l’échangeur de l’Ouest jusqu’à la sortie de la ville vers le quartier Boulmiougou. Cette situation dure depuis des mois sans intervention des autorités municipales dans le but de réparer lesdits feux. Nous avons rencontré Moussa Bélèm, premier adjoint au maire de la commune de Ouagadougou, pour savoir pourquoi cette situation de panne des feux tricolores perdure dans la capitale burkinabè.

Nous sommes le lundi 12 août au matin dans le quartier Naab-Pougo de Ouagadougou, précisément sur la route nationale n°1. A ce carrefour, les poteaux de feux tricolores sont présents, malheureusement aucun signal. Aucune présence des Volontaires adjoints de sécurité (VADS) pour réguler la circulation à ce niveau. Personne ne marque un arrêt pour permettre à l’autre de traverser. Tout le monde veut passer en même temps, ce qui peut se révéler périlleux.

«Nous vivons cette situation d’arrêt des feux tricolores sur la route nationale n°1, il y a un an. Par conséquent, les conducteurs de camions gros porteurs et de cars croient qu’ils ont la priorité et circulent à grande vitesse sans se soucier des autres usagers qui veulent traverser. C’est ainsi que les accidents mortels sont fréquents sur la voie», indique Michel Ouédraogo, conducteur de tricycle.

Tout en invitant les conducteurs de camions poids lourds à réduire la vitesse avant la sortie de la ville, M. Ouédraogo plaide pour la présence des VADS aux heures de pointe pendant la journée au niveau des feux en panne pour réguler la circulation.

regul 4A Pissy où nous nous sommes rendu après, c’est le même constat : des feux en panne, aucune régulation. «Nous constatons comme tout le monde cette regrettable situation. Nous ne savons pas quel est le problème. Est-ce que ce sont les moyens qui font défaut pour la résolution de ce problème ? Souvent, ce sont les VADS qui arrivent pour la régulation ; autrement dit, ce sont des enfants qui s’improvisent régulateurs de la circulation», explique Dominique Compaoré, conducteur de taxi.

Si dans les quartiers ci-dessus cités les feux sont en panne et que la régulation fait défaut, au quartier Gounghin, au feu tricolore en panne non loin de l’échangeur, nous constatons la présence de 2 VADS qui travaillent à rendre fluide la circulation.

Mais pourquoi cette situation perdure sur la route nationale n°1 ? Pour comprendre, nous sommes allé à la rencontre du premier adjoint au maire de la commune de Ouagadougou, Moussa Bélèm.

Selon lui, en ce qui concerne l’éclairage public, il y a l’intervention de la commune et du ministère des Infrastructures. Les routes nationales sont sous tutelle dudit ministère et par conséquent, pour toute nouvelle voie non réceptionnée, la mairie ne peut pas agir.

«La route nationale n°1 est dans ce cas de figure. C’est une route qui n’a pas encore été réceptionnée. Alors que dans sa conception, il y a la voirie et l’éclairage public. Nous avons même écrit à maintes reprises au ministre des Infrastructures pour qu’avec son appui nous puissions intervenir parce que le premier responsable de l’entreprise en question n’est plus au pays. Donc si nous devons attendre, ça va durer et ce n’est pas évident que cette réception définitive sera faite. Le ministre  est en train de prendre les dispositions pour qu’ensemble nous essayions de voir quelles sont les solutions que  nous pouvons apporter au lieu d’attendre», explique-t-il.

En attendant la solution qui se profile à l’horizon, il serait mieux pour les usagers de la route de faire preuve de civisme et de prudence afin d’éviter ces accidents qui sont le plus souvent mortels.

Aly Tinto (Stagiaire)

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